samedi 7 novembre 2026 à 14h30
Évènement populaire pour un syndicalisme antimilitariste!
A travers cet évènement, nous souhaitons réunir toutes celles et ceux qui subissent la fuite en avant belliciste et autoritaire : que ce soit les travailleurs.ses, les jeunes, et toutes les personnes dont la perspective d'une vie bonne et libérée de la précarité est sacrifiée sur l'autel de la guerre.
Par conséquent, cet événement ne vise pas à être un entre-soi de militant.es aguerri.es. À l'inverse, il s'adresse à nos collègues, nos voisin.es et nos proches, souvent isolé.es, désinformé.es, et résigné.es face aux horreurs des guerres et de la misère. Cet événement vise à faire reprendre espoir dans la lutte afin de ne pas abandonner notre destin et celui des exploité.es du monde entier aux patrons et aux tyrans, qui s'accaparent injustement les moyens de production et le pouvoir.
Nous souhaitons faire de cet événement un lieu où les gens se rencontrent, s'amusent, se politisent, et renouent ainsi avec la tradition culturelle de la lutte antimilitariste.
N'hésitez pas à partager cette invitation à vos camarades syndiqué.es susceptibles d'être intéressé.es par cette initiative !
Le programme de la journée :
14h30 - 17h30 : Rencontres et discussions autour de différentes thématiques antimilitaristes. En présence de Patrice Bouveret (chercheur à l'OBSARM), Loïc Fournil (enseignant syndicaliste, militant antimilitariste, et auteur), et Dragoss Ouédraogo (cinéaste documentariste et militant décolonial).
17h30 - 19h : Mini-loto "antimilitariste"
20h - 22h : Concerts
- O.P.A (Orchestre Poétique d'Avant-Guerre)
- AFRO SOCIAL CLUB
& Cantine solidaire, expos...
Et sinon, qui sommes-nous ?
Nous sommes un groupe de syndiqué.es ordinaires issu.es de syndicats girondins de divers horizons (industrie de l'armement, éducation, santé, Poste, retraité.es, etc.), qui ne voulons pas rester passifs.ves devant l'accélération guerrière et autoritaire à l'œuvre aujourd'hui.
La guerre étant le produit ultime de la concurrence généralisée et mondialisée, nous pensons que seul un monde libéré de la concurrence et des logiques de rentabilité pourra stopper les velléités guerrières et impérialistes, tout en assurant enfin une production guidée pour les besoins des individus, et non pour les profits.
Ainsi, face aux offensives du pouvoir et du capital pour s'assurer la victoire dans cette lutte à mort pour les profits, nous estimons que le syndicalisme doit abandonner les salons feutrés des réunions de compromission avec le patron, et redevenir le fer de lance de la lutte anticapitaliste et antimilitariste.
Source : message reçu le 12 octobre 16h

